http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20141108_00555786&pid=2174116
http://branchesculture.wordpress.com/2014/11/08/mendelson-la-grosse-claque-du-vendredi-soir/
Photos concert à Namur dans le cadre de Beautés Soniques par Thierry Dupiereux-Fettweis :
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.906244462720373.1073741985.100000044835546&type=1
« Mendelson, moi non plus » à lire sur le blog de François Gorin « Les disques rayés » http://www.telerama.fr/musique/mendelson-moi-non-plus,118724.php
Le Vendredi 7 novembre à 20H
à NAMUR en BELGIQUE
dans le cadre du Festival Beautés Soniques
Maison de la Culture de la Province de Namur
14, avenue Golenvaux, 5000 Namur
Infos :
https://www.facebook.com/events/1468776870070864/
///
à NAMUR en BELGIQUE
Le Vendredi 7 novembre à 17H
Point Culture Namur
Avenue Golenvaux, 14 – 5000 Namur
Infos :
http://namur.pointculture.be/agenda/evenement/mendelson-des-chansons-comme-des-films_630/
///
à Mains d’Oeuvres ST OUEN
invite
Pascal Bouaziz (Mendelson) et Jean-Michel Pirès (NLF3, Mendelson, etc..)
Le Jeudi 18 Déc. 2014 – 20h
http://www.mainsdoeuvres.org/Mendelson-We-Insist
///
Après ces Notes du Sous-Sol pour L’Oreille Absolue.
en accès libre, ici :
http://www.loreilleabsolue.com/rubrique/notes_du_sous_sol
replonge dans la drogue dure des chroniques,
avec un tout nouveau dealer :
Le Titre ?
Le pitch ?
« Le Communisme a eu son manifeste.
Résultat : 100 millions de morts.
Le Surréalisme a eu son manifeste.
Résultat : L’Art Contemporain.
Le Quotidien a maintenant aussi le sien.
Résultat ?
J’abuse, manifeste du dérisoire qui dénonce le
monde moderne et ses pires collaborateurs… »
1ère livraison dans le numéro de ce mois-ci
///
ET TOUJOURS
Personne ne le Fera Pour Nous,
pour la première fois
dans une édition 2xLP gatefold, remastérisé pour l’occasion et avec un artwork actualisé.
Originellement paru en 2007, ci-dessous la critique de l’époque :
« Meilleur album de l’année »
Bernard Lenoir – France Inter
« Chanson de l’année : 1983 (Barbara) »
François Gorin – Télérama
« Écoutez les onze minutes à couper le souffle de 1983 (Barbara)»
Les Inrockuptibles
«Pascal Bouaziz écrit comme personne en France, littérature comprise »
Olivier Adam – Libération
«Chef d’œuvre. Meilleur groupe français au monde depuis trois albums.»
Etienne Greib – Magic
L’album est disponible également en PACK
(Album + T-shirt + Sac arborant l’inscription “J’aime pas les gens”).
Pour plus d’informations ou pour commander votre exemplaire :
www.icidailleurs.com
///
Disponible en magasin,
en Vente Par Correspondance sur le site
Un bien bel album ici aussi :http://www.deezer.com/album/
Photo de Pierre-Yves Louis https://www.facebook.com/pierreyves.louis.5?fref=photo
Télécharger la revue_de_presse
ARTICLE — BENZINE MAGAZINE (novembre 2016) Source : Benzine Pascal Bouaziz s’impose en 2015-2016 avec une actualité particulièrement dense, entre projets musicaux et publication littéraire. L’album Haïkus s’inscrit dans cette dynamique, en contraste marqué avec ses travaux plus abrasifs. Le disque adopte une forme courte et apaisée, à rebours des longues diatribes de Bruit Noir. Il propose des chansons brèves, proches de mini-poèmes, où la simplicité formelle devient un vecteur d’intensité émotionnelle. L’ensemble s’articule étroitement avec le recueil Passages, dont certains fragments se retrouvent chantés. Cette continuité crée un dispositif global, où écriture et musique se répondent. L’univers évoqué est celui d’une transformation intime : rupture, recomposition affective, passage d’un état à un autre. L’écriture, souvent proche du journal, assume une dimension impudique et directe. Ce qui domine, au final, est une nécessité d’expression : — peu importe la forme — peu importe le registre → dire, écrire, chanter, comme une urgence vitale. ARTICLE — SOUL KITCHEN (octobre 2016) Source : Soul Kitchen Avec Haïkus, Pascal Bouaziz opère un déplacement esthétique notable : il abandonne le flux verbal dense pour une écriture resserrée, presque minimale. L’album se compose de textes courts, “à l’os”, centrés sur des instants du quotidien. Cette économie de moyens renforce la portée émotionnelle des morceaux. Le projet repose sur une logique de dépouillement : voix plus chantée que scandée arrangements sobres importance du silence et du souffle Le disque s’inscrit dans une réflexion sur le bruit ambiant — médiatique ou existentiel — et propose en réponse une forme de retrait, de murmure. Les textes fonctionnent comme des instantanés : fragments de mémoire, gestes, sensations. Chaque mot compte, dans une logique proche du haïku japonais. L’ensemble produit une impression de proximité : → une écriture intime → mais immédiatement partageable 1. Une esthétique du retrait Tous les articles insistent sur : le dépouillement la brièveté le refus de la saturation verbale 2. Une continuité avec l’œuvre écrite Le disque n’est pas autonome : → il prolonge directement le livre Passages → il recycle ou transforme certains fragments 3. Une tension entre simplicité et intensité Le paradoxe central relevé : forme simple effet émotionnel fort 4. Une mutation dans la trajectoire de Bouaziz Par rapport à : Mendelson Bruit Noir → Haïkus apparaît comme : plus accessible mais pas moins exigeant Ce que tu dois comprendre (important) Tu avais initialement : un PDF pauvre en contenu texte une revue de presse fragmentaire 👉 Une revue de presse sélectionne 👉 Elle ne représente pas toute la réception 👉 Elle peut orienter la perception (biais promotionnel) DOSSIER DE PRESSE PASCAL BOUAZIZ — HAÏKUS INFORMATIONS GÉNÉRALES Artiste : Pascal Bouaziz Projet : Haïkus Période de sortie : 2016 Distribution : ici, d’ailleurs… / L’Autre Distribution Projet musical en lien direct avec le livre Passages, dont certains fragments sont ici mis en musique. POSITIONNEMENT ARTISTIQUE Avec Haïkus, Pascal Bouaziz opère un déplacement formel net dans son parcours. Là où ses projets précédents (notamment Bruit Noir) privilégiaient des formes longues et une densité verbale importante, cet album adopte une écriture brève, fragmentaire et épurée. Le disque repose sur : des formats courts une économie de moyens une attention accrue portée au silence et au rythme interne des mots Cette approche rapproche le projet d’une esthétique du haïku : → condensation → suggestion → intensité minimale REVUE DE PRESSE — EXTRAITS HEXAGONE — Septembre 2016 « Les chansons de Haïkus sont comme des murmures, des chuchotements, pour mieux porter l’estocade du mot juste et bien dit. » « Côté mélodie, il opte pour un dépouillement fort heureux, qui renforce paradoxalement la musicalité. » « Trois phrases en toute simplicité […] suffisent à rendre L’être humain bouleversant. » BENZINE MAGAZINE — Novembre 2016 L’album s’inscrit dans une période de forte activité pour l’artiste, entre écriture et production musicale. La critique souligne : un format resserré une écriture proche du fragment une continuité avec le livre Passages Le disque est perçu comme une œuvre de transition, marquée par une forme d’intimité et une expression directe. SOUL KITCHEN — Octobre 2016 Le projet est décrit comme un travail de dépouillement : textes courts arrangements sobres importance du souffle Les morceaux fonctionnent comme des instantanés, centrés sur des éléments du quotidien, avec une forte charge émotionnelle malgré la simplicité apparente.