« Personne Ne Le Fera Pour Nous » sur iTunes

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Le double CD  « Personne Ne Le Fera Pour Nous »  toujours en vente exclusivement via la BOUTIQUE de ce site est désormais disponible en téléchargement sur iTunes et plusieurs autres sites tels que Fnac Music ou emusic.

Telerama

Une nouvelle chronique à lire dans le Telerama n° 3015 daté du 27 octobre 2007:

Chroniques de « Personne… »

Deux nouvelles chroniques de « Personne Ne Le Fera Pour Nous », à lire respectivement dans le magazine Hétéroclite:

« Mendelson est le plus grand groupe français en activité. Aucun snobisme dans cette affirmation et si, en effet, 99,9% de la population n’a jamais entendu parler de la formation de Pascal Bouaziz, on ne peut que déplorer cette tragédie et lutter avec nos maigres armes. Tout comme les nombreuses voix qui s’élèvent ici et là pour crier au génie et conjurer la malédiction. Récemment, l’écrivain Olivier Adam, fan de la première heure, déclarait que l’écoute du petit dernier le renvoyait à Carver, Bashung et Pialat. On ne pouvait mieux cerner le miracle Mendelson : à la croisée de la littérature, de la chanson et du cinéma, le groupe repousse les limites de son art en synthétisant le plus naturellement du monde la force d’évocation des trois disciplines. Personne ne le fera pour nous (l’objet est uniquement disponible sur http://mendelson.free.fr) est une oeuvre totale où la puissance du verbe alliée à la liberté absolue des instruments et de la voix (du rock au free jazz, en passant par la musique africaine, toutes les inspirations affleurent sans jamais se parasiter) déploient une palette émotionnelle hors du commun. Un double-album pharaonique parlant aussi bien à la tête qu’au coeur. Un monument dont le sommet dure 11 minutes, s’appelle 1983 (Barbara) et rend le moindre commentaire indigne. Silence, écoutez. »
Emmanuel Alarco.

et sur le site Pinkushion:

« Tutoyant encore une fois les sommets, Mendelson délivre une œuvre générationnelle dépressive, intense et tranchante, le meilleur album de rock hexagonal de la décennie. Exagéré ? Pas si sûr.
Alors que la subite – et pas si novatrice, ni audacieuse – émancipation discographique de Radiohead a récemment fait couler beaucoup d’encre, la sortie fin août du cinquième album autoproduit de Mendelson n’a nullement défrayé la chronique. Avec un titre on ne peut plus explicite, Personne Ne Le Fera Pour Nous, la formation emmenée par Pascal Bouaziz opérait pourtant aussi sa révolution à elle, fière et intransigeante, mais plus subie que voulue : sortir un copieux double-album via son site, c’est-à-dire sans recourir aux circuits de production/distribution en vigueur. La bienséance voudrait bien sûr que l’on s’indigne des lignes entières de pareil abandon de la part d’instances plus mercantiles qu’artistiques, mais laissons aux pleureuses de circonstance le soin de refaire le monde à notre place. Regrettons juste ici en préambule que Mendelson (plus de dix ans d’activité et quatre formidables albums derrière lui) ne jouisse pas dans le milieu vicié du disque (la critique semble, heureusement, pour grande partie déjà acquise à sa cause) d’une reconnaissance à la hauteur de son importance, ne profite d’une considération qui puisse suffire à elle seule à lui garantir une viabilité et une visibilité sur le long terme.(…)

(lire la suite de la chronique sur le site Pinkushion: ICI)

En direct de France Inter…

En direct de France Inter, interrogé par Cyril Sauvageot pour l’émission « Esprit Critique », Pascal Bouaziz, chanteur à succès, nous parle…

Le gag de la semaine

Un article sur le site d’ Universal Music : « Le Rock français se porte bien ». Si c’est eux qui le disent… Nous voilà vraiment super rassurés.


(http://www.universalmusic.fr/)

Nouvelles chroniques de « Personne… »

Deux nouvelles chroniques de « Personne Ne Le Fera Pour Nous » à lire respectivement sur les sites ROCK MY DAYS:

« Paradoxes et tiraillements, on peut regretter l’anonymat relatif et disserter à loisir sur le statut de Mendelson, rock social à l’intégrité jamais mise en défaut, méconnus hérauts d’un prolétariat de banlieue, chantres d’une condition humaine sombre et désabusée peut-être, bâtisseurs de chansons-cathédrales et de chansons-ovnis, de monumentales et terrifiantes récitations (auto- ?) biographiques (”1983 (Barbara)“) sur fond d’un rock libre et fier d’audaces. Se plaindre de l’absence de considérations mais se réjouir (légitimement et discrètement) que cette musique ne trouve pas grâce à un plus grand nombre, effrayante perspective de divulgation large d’un univers glacé, angoissant (”Le Sens Commun” en réminiscence d’un premier album coup de poing) et claustrophobe à sa manière… Les désirs d’ouverture (”Personne Ne Le Fera Pour Nous #2” presque vive et entraînante, “Sans Moi” à deux pas de se fondre dans un registre chanson française…) n’y sont que leurres plaisants, l’essence de Mendelson est radicale (”J’aime Pas Les Gens” féroce et noisy, “Dans Tes Rêves” décharnée), foisonnante au point qu’il faille double album pour tenter de la circonscrire. Et c’est encore trop peu, constat d’impuissance généralisé à délimiter l’ampleur de l’œuvre… essentielle, une nouvelle fois. »

et MILLEFEUILLE:

« Tout le monde rigole, tout le monde rigole » clamait avec ironie Pascal Bouaziz sur le précédent album de Mendelson, Seuls Au Sommet. Le groupe y était d’ailleurs tellement si seul qu’il n’aura même pas réussi à trouver une structure motivée pour sortir le malheureusement bien nommé Personne Ne Le Fera Pour Nous. On se passera du commentaire de rigueur sur l’ineptie de l’industrie musicale qui se permet de snober un groupe aussi précieux, mais on ne manquera pas de souligner qu’à l’heure où Radiohead clame haut et fort son originalité en annonçant In Rainbows en sortie « auto-gérée », Mendelson ne se paye pas le luxe de les imiter. Car il s’agit bel et bien d’une nécessité. Bref, pas de quoi s’exercer les zygomatiques…

Quel que soit l’avis que l’on puisse avoir sur ce double album (quitte à prendre des risques, autant aller jusqu’au bout), on ne pourra donc que s’incliner devant le courage de celui dont le statut de pur génie des mots s’est confirmé disque après disque, devant son entêtement justifié à ne pas lâcher prise, à vouloir continuer d’y croire. « J’ai toujours su qu’on y arriverait avec le groupe », affirmait-il d’ailleurs avec un propos frisant donc l’ironie sur Ca N’est Plus La Peine.

C’est d’ailleurs à ce morceau que Scanner nous fait penser, puisqu’il évoque également une rupture, mais cette fois-ci sans amertume, ni ironie, ni vachardise. On tient donc là la plus belle chanson d’amour que Mendelson ait pu produire à ce jour, sur deux accords berçants qu’une distortion furtive viendra à peine troubler. « Comment tu te sens ? Moi ca ne va pas si mal » : les retrouvailles démarrent d’un très bon pied avec ce petit chef-d’oeuvre qui va bien plus loin qu’évoquer une simple peine de coeur…

Mais il ne faudra pas pour autant croire que Mendelson s’est ramolli, l’inénarrable J’Aime Pas Les Gens se chargeant de remettre les pendules à l’heure. Seul Pascal Bouaziz pouvait se sortir avec brio d’une simple litanie de « J’aime pas… », avec son habituel humour citron. Beaucoup plus basées sur la répétition et les reprises, les paroles semblent avoir pris un nouveau tournant bien loin de l’épique Les Petits Frères Des Pauvres, comme si leur auteur avait décidé de moins amuser la galerie, allant même jusqu’à se faire très inquiétant sur un Le Sens Commun extrêmement glacial.

Epaulé par ses fidèles musiciens (parmi lesquels on retrouve Quentin Rollet et Charlie O.), Bouaziz aura beau se lancer avec décontraction dans un registre plutôt pop (l’ultra-efficace Personne Ne Le Fera Pour Nous #2, l’ensoleillé Une Chambre d’Hôtel) qu’il ne trompera personne : à l’image du format double disque, le contenu est assez exigeant, avec plusieurs titres longs (deux juste en dessous des dix minutes, deux autres qui les dépassent) et très riches, sans user d’artifices fallacieux, avançant parfois presque nu. Sans jamais tricher.

Le premier disque (quelque peu supérieur au second) se clôture d’ailleurs sur un 1983 tout simplement exceptionnel, utilisant le prisme d’une amourette d’enfance pour décrire le microcosme d’une cité anonyme des années 80. Ce qu’une chanson comme Par Chez Nous avait esquissé, 1983 le pousse à son paroxysme et on tient sans conteste le morceau le plus poignant jamais écrit par Pascal Bouaziz.

Ceux qui suivent encore Mendelson savent bien à quoi s’en tenir et on finira même par regretter de commencer à dompter ce contenu un peu lourd a digérer au premier abord, même si il y a tant de détails qu’on pourra y passer des mois sans perdre une once d’intéret. Qu’importe donc si certains trouveront que Personne Ne Le Fera Pour Nous se perd un peu en route par sa longueur. On ne pourra que se féliciter de la persévérance du groupe français le plus attachant et pertinent en activité. Celle-ci l’aura ainsi pousser à sortir sa production la plus aboutie à ce jour. Et la meilleure également.

Magic

Une nouvelle chronique de « Personne Ne Le Fera Pour Nous » dans le numéro d’Octobre de la revue MAGIC.

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